Le malentendu de notre époque : voir ou croire ?
Dans le message, la patronne râle : « On ne voit rien. » C’est une phrase très contemporaine. Nous vivons dans un monde qui valorise :
- le visible,
- le mesurable,
- l’immédiatement rentable.
Or, les grands cycles de transformation – psychiques, spirituels, créatifs – commencent toujours sous terre.
Astrologiquement, Neptune et Saturne en Bélier ne demandent pas de « prouver » immédiatement, ni trop vite.
Ils demandent de tenir la distance : agir sans forcer, avancer sans trahir le rythme du vivant.
Le rôle du portail : une question de cadre
Dans la dernière scène du message, j’ouvre un grand portail … puis je dois le rouvrir.
Le travail continue. C’est peut-être cela, le véritable message de cette période :
- poser un cadre clair,
- ouvrir quand c’est juste,
- refermer quand il faut,
- et accepter que les processus sérieux s’inscrivent dans la durée.
Nous n’en avons pas fini avec ce que nous avons commencé.
Mais nous entrons dans un temps où ce qui a mûri en silence demande à être assumé.
Pour conclure
Ce début 2026 ne nous demande pas de produire davantage, mais de faire confiance à ce qui est déjà « en pousse ».
Si quelque chose semble encore invisible, fragile, non reconnu…
peut-être est-ce simplement parce que la vie, fidèle à elle-même, respecte ses propres lois de gestation, de germination.
Le vert est déjà là, à un ou deux centimètres sous la terre.
Quand l’invisible commence à éclore
Neptune et Saturne en Bélier : le temps des germinations courageuses.
Il y a des moments où « rien ne se passe ». Du moins, rien de visible.
Et pourtant, sous la surface de la terre, le vivant travaille.
En ce début d’année 2026, une canalisation simple – presque anodine – est venue me rappeler cette vérité souvent oubliée :
- je m’occupais d’une jardinerie. Une jeune femme me demandait des pousses, pour sa patronne, laquelle se plaignait :
- « On ne voit rien. »
Pourtant, sous la terre, je sentais de mes mains des bulles vertes, pleines, vivantes.
Il fallait juste… un peu de patience.
Cette canalisation résonne profondément avec la dynamique astrologique majeure que nous tallons traverser.
Neptune entre en Bélier : quand les rêves veulent agir
Fin janvier 2026, Neptune quitte les Poissons pour entrer en Bélier, inaugurant un cycle long et très puissant.
Neptune, planète des rêves, de l’invisible, de l’inspiration et des mondes subtils, quitte son océan naturel. Il s’avance désormais sur un terrain plus abrupt, plus incarné.
En Bélier, Neptune ne demande plus seulement de rêver, de ressentir, de pressentir. Il invite à oser donner forme à ce qui a longtemps mûri dans l’ombre.
Mais attention : il ne s’agit pas d’agir dans la précipitation.
Il s’agit d’une sorte de courage intérieur, celui d’accepter et d’accueillir une impulsion profonde avant même qu’elle soit validée par le monde extérieur.
Saturne en Poissons… puis en Bélier : de la gestation à l’engagement
Jusqu’au 20 février 2026, Saturne termine son passage en Poissons.
Ce transit a demandé – et demande encore – une immense patience : structurer l’invisible, discipliner la sensibilité, accepter les moments flous, les zones d’incompréhension, les processus lents.
C’est exactement ce que montrait ma canalisation : la vie est déjà là, mais elle n’est pas encore visible.
Puis, dès le 20 février 2026, Saturne entre à son tour en Bélier.
Et là, quelque chose va changer profondément.
Ce qui a été longuement porté, supporté, éprouvé, épuré dans l’eau des Poissons demande maintenant :
- un engagement,
- une responsabilité,
- une prise de décision pour incarner les changements
Saturne en Bélier ne promet pas des résultats immédiats. Il demande plutôt :
« Etes-vous prêts à mettre quelque chose en marche, même s’il reste encore un peu de fragilité ? »




